Poésie

Héritiers :

Sans preuves, on se noie
Pourtant, nos pieds touchaient le fond,
On s’approprie certaines façons
Gagnées dans le froid,
Qui nous laissent endoloris, par la douleur de l’euphorie
Bien qu’à l’aube, une bille en or sans valeur marchande
Au sommet de son arrogance par sa demande
Irréfutable, il fût un temps et pour toujours
Les avantages du pauvre riche qui ne laboure
Suivre ses désires si précieux,
Qui jusque là parurent humbles
Favorisent parmis eux, ceux qui partent riches pour les limbes
Par ci, par là, une confiance devenue frivole
Apporte une méfiance des plus pesante
On se chauffe, par contrainte on s’immole
Pui, on s’abat sur des idées fraîchement réticentes
Non-dit sur tromperie, garnit d’éloquence
Certains aboient comme ils miaulent
Être vicieux, distant, bien que pleins d’élégance
Méprisant, pensais-je sous le saule
Celui-ci, aux mains douteuses
Qui sait parfois profiter
Par ses idées malheureuses
Plus en plus proliférées
A nuire quand il le veut
Les droits de son voisin
Semblant à ses yeux
Gratuit de ses mains
Derrière une âme règne, conquise et souveraine
Lasse, mauve, et patauge dans la guimauve
Oui dis moi, mais dis moi de quoi suffirait-il pour maintenir les plateaux ?
Les laissons nous se balancer et s’en tenir à leurs multiples fardeaux ?
Trois, trois petits points
La quête de l’équité semble ne pas vouloir prendre fin
Quelle désolation
Synonyme d’espoir pourtant à nos communes frustrations